Asia My Way – Les Voyages d’Angèle a ouvert un nouveau bureau au Japon où, depuis janvier 2024, l’agence propose des programmes de voyage individuel sur mesure hors des sentiers battus.

Ce pays fascinant à l’identité culturelle forte, où coexistent harmonieusement des traditions anciennes préservées et un tropisme technologique débridé, dispose de nombreux atouts touristiques, qu’il s’agisse de ses attributs naturels, de son patrimoine culturel, de ses infrastructures ou de sa société.

Et quand on passe ce bel ensemble par le filtre du tourisme durable, notion chère aux voyageurs d’Asia My Way – Les Voyages d’Angèle, l’attractivité du pays du Soleil-Levant n’est pas écornée, loin de là.

Bonne réputation au regard du tourisme durable

Le pays bénéficie en effet d’une bonne réputation en matière de tourisme durable, comme le souligne Coralie Chaponot, responsable du développement durable au sein des Voyages d’Angèle.

Le Japon est connu pour son engagement à équilibrer la croissance touristique avec la préservation environnementale et culturelle”, explique cette professionnelle française du tourisme basée au Cambodge et chargée du processus de certification Travelife pour toutes les antennes de l’agence dont celle du Japon.

Parmi les aspects qui contribuent à cette image positive figurent le respect culturel, la conservation de la nature, l’efficacité des transports publics, la gestion des déchets, la participation communautaire ou encore les programmes de certification écologique”, précise Coralie.

Un constat que confirme Philippe Plénacoste, directeur associé chargé de développer les implantations d’Asia My Way – Les Voyages d’Angèle dans le nord-est de l’Asie.

« [Le Japon] est un pays développé avec des parcs nationaux bien tenus, un dispositif de protection de l’environnement réglementé, strict et bien organisé« , indique celui qui a dirigé le processus d’ouverture du bureau de Tokyo entamé l’été dernier.

« Cela fait qu’il y a très peu de pollution », poursuit-il. « Même dans le Grand Tokyo, une immense zone urbaine de 36 millions d’habitants, on respire bien et l’air n’est pas pollué ! ».

Seul pays asiatique parmi les bons élèves du développement durable

En termes de compétitivité sur le développement durable global, le Japon se situe au 12e rang mondial et il est le seul pays d’Asie à figurer dans le Top 20.

« Les 19 autres sont tous des pays Européens, ce qui prouve l’engagement du Japon sur les questions de développement durable à tous niveaux, souligne Coralie Chaponot. Le Japon est un modèle incontournable pour les autres pays d’Asie !« , dit-elle.

Le Japon s’est également engagé à réduire son empreinte carbone de 46% d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2013 et à atteindre des émissions de carbone nettes-zéro d’ici 2050.

« Les Japonais ont cette particularité de compenser à chaque fois. Il y a ici une vraie conscience de ne pas endommager les ressources« , ajoute Philippe Plénacoste.

Si cette même idée est utilisée par les influents propriétaires de « onsens » (bains chauds utilisant des sources naturelles d’eau chaude) pour s’opposer à l’exploitation énergétique de la géothermie – par crainte que les centrales ne bouleversent la géothermie -, des mouvements de sensibilisation sont à l’œuvre pour développer de façon significative l’inclusion de cette source naturelle dans le mix énergétique japonais.

Le gouvernement a d’ailleurs levé ces dernières années certaines restrictions, autorisant l’exploration du potentiel géothermique dans les parcs nationaux, qui abritent 80% de ces ressources.

Le Japon dispose des troisièmes plus importantes ressources géothermiques au monde, mais la géothermie contribuerait pour l’heure à seulement 0,3% de la consommation en électricité du pays.

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